Décidément, le plombier italien est un personnage complet, tour aventurier, chasseur de gorilles, toubib, joueur de tennis, passionné de flipper, arbitre, supporter de course de F1 et pilote d’avion, opérant sur NES ou bornes d’arcades, le petit rondouillard moustachu est depuis longtemps incontournable et on finit par se demander comment ne pas évoquer son allure nonchalante lorsque l’on cause de jeux vidéo ! Toujours est-il qu’après toutes ces aventures mouvementées, il lui fallait un peu de repos et beaucoup de fun. Délaissant son franc parler latin pour le flegme légendaire britannique, il arpente maintenant, en compagnie de Luigi les parcours de green les plus célèbres de la planète, du Japon au Royaume-Uni, en passant par les USA. En route pour le green…
Remarquez, moi aussi, j’en aurais plus que marre de courir après la princesse et de combattre des boss difformes et perfides. Justement, la princesse, vous pourrez la retrouver, admirative devant les pars réalisés par les deux ritals, puisque même si elle passe emps au Club House, elle ne cesse d’admirer et d’encouraser son aventurier de bouffeur de lasagnes partout. Quand on ouvre fébrilement la jaquette du jeu, la première chose qui frappe est la taille impressionnante de la notice. Là, chez Bandai ils se sont vraiment foulés, ils se sont fendus pour nous concocter une notice complète… oui, oui, vous avez bien compris, complète, claire, lisible, attrayante. Bien sûr, les restes mêmes du golf sont définies de façon sommaire mais les 29 pages moyen format d’explications vous seront amplement utiles si vous ne connaissez que peu ce sport. A vous maintenant de comprendre de façon pratique et plus théorique toutes les subtilités du sport en question. Les options de jeu sont impressionnantes, on s’interroge au début pour savoir s’il n’y a pas plus de pages d’options que d’écrans de jeux. Bien entendu, vous pouvez jouer à deux avec un copain en utilisant au choix Luigi ou Mario, mais si vous jouez seul, tristement seul, ne désespérez pas, vous disposez d’un choix de cinq adversaires, du débutant au joueur confirmé, que la console se fera un plaisir de gérer. Vos clubs sont dans votre caddy ? La princesse n’a d’yeux que pour votre physique avenant et voïrg’fair-play ? Enfin, vous êtes prêt ?
Bon, au départ, vous disposez du choix de 3 types de compétition. Les voici. La compétition par coups (stroke play) qui dépend du nombre total de coups dont vous avez eu besoin pendant le parcours. Ensuite, la compétition par trous dont l’issue est déterminée par le nombre de trous gagnés par chaque joueur. Le dernier mode est le tournoi, qui est aussi le plus complet au niveau des options. Vous suivez toujours ? Bien, dans ce tournoi, vous pouvez jouer en Stroke Pla (compétition avec 36 autres joueurs), ou en Match Play. Votre parcours peut être composé de 18 ou 36 trous, ainsi qu’entre 3 terrains différents, les USA, le Royaume-Uni, et le Japon. Naturellement, en plus de tous ces choix, qui commencent à vous larguer, vous pouvez choisir les clubs avant de commencer un tournoi, entrer votre propre nom, voir la carte de statistiques de joueurs, revoir le coup précédemment joué, vérifier l’état du green, faire des paris sur votre adresse, le montant des primes sachant que vous n’êtes pas un philanthrope, la liste des participants, accéder à l’entraînement, la sauvegarde… J’arrête là, mais je peux vous assurer qu’il y en a encore d’autres, mais comme le rédac’chef me demande si j’a l’intention de faire un hors-série pour ce test, je préfère stopper là les options. Parlons un peu de la réalisation. C’est absolument superbe, outre les options précédemment énumérées, même si 2 ou 3 règles ont été modifiées pour une gestion du soft plus efficace. En gros (non te vexe pas, Sylvano, je ne parle pas de toi), vous disposez de 3 fois 18 trous, dont les difficultés sont absolument différentes. La liste des joueurs que contrôle la console commence au niveau débutant pour arriver au handicap pro, avec des sous en prime suivant votre classement. On se calme, c’est fictif, la NES n’a jamais été un jackpot. Le graphisme est on ne peut plus honnête, tous les détails des parcours sont nets. Les pages graphiques sont aussi séduisantes qu’amusantes. Les tirs prennent en compte aussi bien la direction du vent, que votre aptidute au « slice », au « hook » ou bien au « straight ». Vous comprendrez mieux ces termes de tir un peu techniques en consultant la notice. Peu de choses à dire sur l’animation, plutôt passive, ce qui me semble logique pour une simulation de golf. Cela dit, elle est bien gérée et ne souffre d’aucun défaut. Pour ceux qui sont novices dans ce type de logiciel, inutile de dire que la maniabilité peut vous paraître floue, en ce qui concerne la gestion de la balle aussi bien en swings qu’en putts. Rassurez-vous tout de suite, cette impression équivoque dispan bien vite, mêmeplw les plus novices. Attardons-nous un peu sur la musique, qui, même si elle est adaptée au soft, reprend par moments les accords de la mélodie de la saga des Marios… Les bruitages sont pratiquement inexistants, je n’aurai donc pas l’audace de les noter.
Vous devez bien vous douter que je ne ferai pas l’affront de recommander ce soft à ceux, que le golf ennuie profondément. Quant aux autres, qu’ils soient pas-Isidnnés ou bien amateurs, ou même juste un peu curieux, qu’ils n’hésitent Kfe, ce jeu leur est indispensable.
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