Il n’est pas toujours facile d’être un apprenti ninja. Les membres de votre dojo vous mettent constamment à l’épreuve et vos ennemis ne vous font jamais de cadeau ! Votre nom est Ryu Hayabusa et vous avez déjà fait des vôtres dans une série de jeux vidéo en salle d’arcade appelée Ninja Gaiden.
Vous étiez le dernier combattant du clan des Dragons. Le terrible empereur du mal Gulf avait en effet détruit la plupart des clans afin de pouvoir conquérir le monde en toute quiétude. Vous étiez seul contre tous ! Mais cette époque ne nous intéresse pas puisque l’action de Shadow Warriors se déroule trois ans avant cela, alors que vous faites vos premiers pas dans la jungle des ninjas. Vous êtes connu pour être le plus fousueux des élèves ninjas. Dragueur, joyeux drille, vous n’oubliez cependant jamais l’épée du Dragon qui veille sur vous. Vous devez être prêt 24 h sur 24 à lutter contre toute personne s’attaquant aux biens de votre dojo. Pour cela, vous pouvez utiliser votre sabre contre les ennemis qui passent leur temps à se ruer sur vous. Vous vous déplacez en vue de profil dans des décors apocalyptiques de fin.
A chaque fin de niveau, comme dans tout bon du monde. Ça sent l’empereur Gulf à plein nez ! Vos ennemis sont des cyborgs surarmés et possédant des dons pour les arts martiaux. A chaque fin de niveau, vous rencontrez un boss à la solde de Gulf. Vos deux seules techniques magiques sont les suivantes : la roue de feu et le câble magique. La roue de feu consiste en une roue de projectiles enflammés qui brûlent tout ce qui se trouve à l’écran. Ryu peut aussi envoyer un câble en hauteur qui lui permettra de se pendre à un tuyau ou une plate-forme qu’il ne pouvait atteindre en sautant. Il peut y grimper et ainsi atteindre le tuyau. Après une reconversion digne des meilleurs acrobates, il se rétablit et continue son chemin sur le tuyau.
Ce jeu de baston comme on les aime fait forte impression dans sa conversion Game Boy. Les graphismes sont fouillés et rendent bien l’ambiance. Les animations sont excellentes, aussi bien pour les personnages que pour les scrollings. Mais c’est surtout la maniabilité géniale dans le contrôle des mouvements de Ryu qui m’a plu. Le principal problème réside dans l’intérêt à s’acheter une telle cartouche dont la durée de vie est limitée à quatre niveaux qui se terminent sans trop de problèmes. Pourquoi tant de haine !
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